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Vigilance

Souveraineté

Conçu et fabriqué au Québec.

Vigilance fait un choix structurant : développer ici la technologie, la fabriquer ici, et garder ici les données. Ce n'est pas un argument marketing — c'est une condition pour qu'un service public critique reste entre les mains du public qu'il sert.

Les trois piliers de la souveraineté

Fabrication locale

Le drone et ses bases de recharge sont destinés à être fabriqués au Québec, avec des partenaires d'ici. Maîtriser la chaîne de production, c'est maîtriser la qualité, les délais et l'évolution du produit.

Navigation développée ici

Le cœur du système — la navigation autonome — est développé localement. Pas de boîte noire étrangère au centre d'une infrastructure d'urgence : le logiciel critique reste compréhensible, auditable et modifiable par des équipes d'ici.

Données au Canada

Les images et données d'intervention seraient hébergées au Canada, sous juridiction canadienne. Aucune image d'un citoyen québécois ne devrait dépendre des lois d'un autre pays.

Pour les décideurs publics

Pourquoi ça compte pour l'État

Indépendance stratégique

Un service d'urgence ne peut pas dépendre d'un fournisseur étranger qui peut changer ses conditions, restreindre l'accès ou cesser le support. La souveraineté technologique protège la continuité du service public.

Confiance des citoyens

L'acceptabilité sociale d'un drone public repose sur la confiance. Savoir que la technologie est conçue ici, régie par nos lois et nos institutions, change la nature du débat.

Retombées économiques locales

Chaque dollar public investi soutiendrait l'emploi et l'expertise en aéronautique et en logiciel au Québec — un secteur où la province possède déjà un savoir-faire reconnu.

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